46e Congrès de l’ITF au Maroc : les camarades des 5 continents unis sous la bannière de l’ITF

Au terme d’une journée riche en échanges, lors de la conférence dédiée aux dockers, et sous la présidence Paddy Crumlin, président de l’ITF, la section des dockers de l’ITF a identifié les priorités pour la période 2024-2029.

En voici quelques-unes :

  • Effectuer un recensement complet des grands opérateurs de terminaux mondiaux (GNT) ;
  • Développer des réseaux régionaux et des comités de sécurité au sein des GNT ;
  • Nouer des relations solides avec la haute direction des grands GNT à l’échelle mondiale ;
  • Soutenir l’action de l’ITF en matière de droits humains (DDDH) ;
  • Veiller à ce que l’introduction de nouvelles technologies se fasse en accord avec les affiliés, y compris la mise en œuvre de clauses relatives à l’automatisation, qui devront être intégrées dans les conventions collectives ;
  • Faire appliquer la « clause sur les tâches ne relevant pas des attributions des gens de mer » de l’ITF ;
  • Faire appliquer de meilleures normes en matière de santé et de sécurité par le biais de mécanismes de levier.

Il y a des luttes communes à mener chacun dans nos ports, chacun dans nos pays et sur nos continents. Et l’ITF permet de tous se mettre au diapason dans un contexte mondial marqué par des crises d’ordre géopolitique, climatique et technologique.

Le slogan du congrès « Les travailleuses et travailleurs des transports font avancer le monde », n’a jamais été aussi vrai ! Nous devons nous battre pour les protéger, relever les défis et obtenir nos revendications.

Pour cela, l’ITF propose trois stratégies :

  1. Accroitre et mobiliser les effectifs,
  2. Mener des campagnes innovantes,
  3. Influencer les politiques.

 

Voici par ailleurs quelques-unes des priorités pour 2024-2029 s’agissant des motions du comité exécutif de l’ITF pour les gens de mer et les dockers :

  • Apporter une réponse coordonnée pour combattre la libéralisation du secteur des navires transbordeurs,
  • Améliorer les normes pour les gens de mer,
  • Obtenir les conventions collectives dans le secteur des énergies renouvelables en mer pour les marins et les dockers,
  • Dialoguer avec les conglomérats maritimes multinationaux,
  • Améliorer la santé et du bien-être des gens de mer en veillant à l’inclus
  • ion de ces thématiques dans les programmes des centres de formation maritime et les négociations avec les employeurs.